Après le baccalauréat
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Les techniciens supérieurs en maintenance industrielle sont chargés de détecter les risques de panne sur les machines. En cas de dysfonctionnement, ils doivent intervenir rapidement (mise en place des consignes de sécurité, localisation de la panne), efficacement (organisation des réparations, remise en service), en limitant la facture pour l’entreprise. Techniciens de terrain, ils maîtrisent les systèmes automatisés, les équipements électriques et mécaniques. Une formation polyvalente appréciée des recruteurs.

Pour quel bac ?
La grande majorité des admis sont titulaires d’un bac STI spécialités génie électronique, génie électrotechnique, génie mécanique. Viennent ensuite les bacs pros et les bacheliers S.

Ce BTS forme des spécialistes de la conception de produits à dominante mécanique : engins de chantier, pièces de moteur , boîtes de vitesse… Le technicien supérieur dessine les prototypes, étudie leur coût puis contrôle et essaie le produit avant son lancement sur la chaîne de fabrication.

Pour quel bac ?
Cette filière accueille massivement les bacheliers STI génie mécanique. Quelques bacs S au profil sciences-technologie industrielle. Quelques bacs pros.

Toutes les entreprises qui utilisent des systèmes automatisés pour produire sont des employeurs potentiels pour ce technicien supérieur. De plus en plus, sur les chaînes de fabrication, le tri, le contrôle et le conditionnement s’effectuent automatiquement par le biais des machines. Ce sont ces équipements que le technicien supérieur doit souvent modifier ou améliorer. Il analyse, étudie les systèmes automatisés en place, en assure souvent la maintenance. Vérins et cellules photoélectriques n’ont aucun secret pour lui.

Pour quel bac ?
Près de 80% des admis de cette filière sont titulaires du bac STI spécialités génie mécanique et génie électrotechnique. Viennent ensuite les bacs pros et les bacheliers S.

Le technicien d’études en électrotechnique est par exemple chargé d’établir des plans d’après les calculs de l’ingénieur, plans qui vont ensuite permettre aux ateliers de fabriquer les pièces avec le maximum de précision. Il est ainsi amené à travailler avec tous les services de l’entreprise.

Pour quel bac ?
Les trois-quarts des admis viennent de terminale STI génie électrotechnique et électronique. Quelques baccalauréats professionels équipements et installations électriques et quelques bacs S

Pour en savoir plus :

     

La voie générale

La voie technologique

Après le baccalauréat

La CPGE

Lycée Lislet GEOFFROY, Cité scolaire du Butor - BP N° 2 - 97490 Sainte Clotilde Tél : 0262.90.72.00 - Fax : 0262.90.72.25 - ce.9740054r@ac-reunion.fr

                                                          

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